Samedi 1 décembre 2007
Au détour d'une rue déserte,
j'ai croisé le Masque de Fer.
Quelle étrange découverte!
Son regard était austère.

Son visage noir était marqué
par le nombre des années passées,
à attendre je ne sais quoi.
Il était seul, immobile.
L'approcher fût pour moi, facile.
Et enfin, je compris pourquoi...
Pourquoi il était là, sans voix,
a l'entrée d'un jardin tout froid:
Les rayons du soleil d'été,
étaient maintenus prisonniers.

Cette histoire n'est pas très drôle,
car elle est sans aucune parole.
Mais quand le printemps sera là,
la porte du jardin s'ouvrira.
Les rayons du soleil pourront,
un jour ou peut être une nuit,
s'envoler, faire les fanfarons
et éloigner tous nos ennuis.
j'ai croisé le Masque de Fer.
Quelle étrange découverte!
Son regard était austère.
Son visage noir était marqué
par le nombre des années passées,
à attendre je ne sais quoi.
Il était seul, immobile.
L'approcher fût pour moi, facile.
Et enfin, je compris pourquoi...
Pourquoi il était là, sans voix,
a l'entrée d'un jardin tout froid:
Les rayons du soleil d'été,
étaient maintenus prisonniers.
Cette histoire n'est pas très drôle,
car elle est sans aucune parole.
Mais quand le printemps sera là,
la porte du jardin s'ouvrira.
Les rayons du soleil pourront,
un jour ou peut être une nuit,
s'envoler, faire les fanfarons
et éloigner tous nos ennuis.
;O))
par Elleiram
publié dans :
Un oeil, des yeux
communauté :
PHOTOMONTAGE & PHOTOGRAPHIE
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